Sur la Piste du Marsupilami (guest-star : NumberOne).

Tout a commencé quand j’ai reçu une invitation pour l’avant-première du dernier film d’Alain Chabat : « Sur la Piste du Marsupilami » (sortie nationale prévue le 4 avril). Mon premier réflexe a été de regarder la bande-annonce et là ce fut le choc : je m’attendais à subir une réédition de « Rrrrr ». Comme NumberOne n’était pas de mon avis, nous y sommes allés il y a deux semaines.

Dès le début de la soirée, j’ai senti que mon loupiot était en forme (un indice ? au bas mot, une centaine de questions durant le trajet de 20 minutes nous séparant du cinéma). Puis nous avons attendu près d’une heure rythmée de pourquois émis à haute voix dont la salle surbookée, une vingtaine de personnes ont dû s’asseoir dans les escaliers, a pu profiter. Je ne résiste d’ailleurs pas à l’envie d’en partager quelques unes avec vous (ne me remerciez pas, c’est tout naturel) :
– Est-ce que c’est le même cinéma que quand on a vu Flash Mc Queen ?
– Comment les gens ont parlé en africain ?
– A quoi ça sert ça ?
– Comment ils vont faire pour le film ?
– Est-ce qu’ils ont un PC très spécial ?
– Est-ce qu’ils vont revenir avant ?
– Le Marsupilami, il a des ongles ou des griffes ?
– Pourquoi sur l’image, il n’est pas content ?

Le début du film fut donc accueilli avec soulagement.

Alain Chabat interprète un reporter, chasseur de scoop, sur le retour. Sommé de retourner en Palombie sur les lieux du reportage qui l’avait lancé, il doit renouer avec les succès d’audience d’antan. Quand sur place il rejoint Pablito (Jamel Debouze) plus arnaqueur que guide, une chaîne d’évènements dont ils sont la clé va les entraîner dans une aventure que ni l’un, ni l’autre n’attendait.

Sur la piste du Marsupilami, bande annonce

La dernière fois que Chabat avait enfilé la quadruple casquette d’acteur, producteur, réalisateur et scénariste, cela avait donné « Rrrrr ». Un film qui, encore aujourd’hui, me donne des hauts-le-cœur tant le contenu était indigeste. Heureusement, « Sur la Piste du Marsupilami » renouvelle plutôt avec l’humour qui avait fait le succès de « Astérix Mission Cléopâtre », les clins d’œil avec le film sont légion, même si on peut regretter quelques scènes traînant en longueur et en lourdeurs (un peu comme ce billet, vous voyez).

À l’issue du film, Alain Chabat est venu se plier au jeu des questions/réponses et a eu la bonne grâce de rire aux différentes vannes du public  (vannes qu’il avait probablement entendues à de nombreuses reprises lors de cette impressionnante tournée d’avant-premières). Puis l’un des chauffeurs de salle a alors demandé si quelqu’un voulait poser une dernière question et c’est à ce moment-là qu’une personne à mes côtés a levé son doigt, pour poser SA question (sans queue, ni tête ou alors en triant bien). C’est NumberOne.

Il balbutie mais ne se démonte pas devant une salle de plus de 500 spectateurs. Chabat, bon prince, s’approche, s’installe face à lui, se met à sa hauteur et lui tend directement son micro. Après un dialogue de quelques minutes, le réalisateur lui demande s’il préférait le film, le dessin-animé ou la bande-dessinée.

Sa réponse ?

– Ben le dessin animé car le marsupilami est mieux dessiné que dans le film par rapport à la BD !

Ouch !

L’avis d’une cinéphile éclairée (billet en ligne ICI), un autre chez Isa.

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